vendredi 31 octobre 2008

Vendredi, hourra!

Hey hey,

Gym ce matin, me suis levé une heure plus tard que d'habitude. Les machines étaient toujours aussi désertées, mais le vestiaire, déjà pas grand, était pas mal plus rempli quand j'eus fini. Ugh. Et le Freakshow était là aussi (pas dans le vestiaire, heureusement). Je me suis grouillé pour sacrer mon camp.

Ensuite, tandem à 13 h, dans le quartier Kreuzberg, près de la station U7 Gneisenaustrasse. C'était ma première escapade dans le secteur, et ça semble pas trop mal. C'était ma première rencontre avec ma partenaire, Brigitte. Elle ressemble un peu à Tilda Swinton, en un peu moins étrange comme visage. Elle est architecte, et son anglais est très bon, donc c'était bien intéressant. On devrait se reprendre dans 2 semaines.

Ensuite, retour ici, et job depuis. En fait, pas de job depuis, parce que j'ai pris le reste de la journée off, hoho! J'avais vraiment trop mon truck pour faire quoi que ce soit de bon.

On a donc regardé un film, Gomorra. C'est un sujet pertinent et important, mais le film comme tel... je sais pas, je savais que c'était de la qualité, mais c'est plate à regarder, qu'est-ce que vous voulez que je vous dise. Ça faisait trop film d'auteur, c'était comme si la caméra suivait les personnages pendant qu'ils faisaient leurs affaires. Et ça, des fois, c'est dull. En tout cas, meh. Comprends pas pourquoi c'est 7,6 sur 10. Grand Prix du Festival de Cannes aussi, hmm. Pas la Palme d'Or, par contre. Anyway.

Demain... On verra bien. Sortie pour souper, c'est à peu près la seule certitude. Et peut-être que je vous raconterai mon rêve! Le suspense est insoutenable!

Beuh-bye!

jeudi 30 octobre 2008

La fin d'une époque, et on manque le bateau

Hey hey,

En ce moment, je regarde à la télé, en direct de l'aéroport Tempelhof (en français -- lisez, ça ne me tente pas d'écrire de roman), un gala commémorant sa fermeture. En fin de compte, on aura même pas eu le temps de visiter l'endroit. Ça me fait chier un peu. Ces temps-ci (et à d'autres moments), on a pas mal le tour de trop branler et de se ramasser à la dernière minute! Bravo, vraiment. Je préfère pas m'attarder là-dessus, je vais pogner les nerfs.

Anyway, j'espère qu'il y aura des visites guidées de l'aéroport ou qqch du genre. Pas impossible que j'aille voir dans le coin quand même demain -- il devrait faire beau, enfin!

À part ça, pas grand chose. Tandem à 15 h, on a écrit ma lettre pour le Ausländerbehörde, on verra bien ce que ça va donner.

Demain, tandem peut-être.

Beuh-bye!

mercredi 29 octobre 2008

...

Hey hey,

Tout ça pour ça!

On se lève donc assez tôt, question d'aller au Rathaus Schöneberg avant l'ouverture et de battre de vitesse les masses puantes. Stef est un zombie qui marche. La température est nulle à chier -- froid, humide (du type qui traverse les vêtements), pluie.

On arrive à 7 h 40, ça ouvre à 8 h. Une trentaine de personnes sont déjà là. Shit. 8 h 05. Les portes s'ouvrent. J'avais mon papier déjà prêt, j'arrive devant la réception. "Hallo, es ist für ein Aufenthaltserlau--..."

"Nicht bei uns! Das ist bei dem Ausländerbehörde."

Ahhhh, fuck me. C'est pas ici, c'est au bureau d'enregistrement des étrangers qu'il faut y aller. J'espérais pouvoir l'éviter, celui-là. (Les histoires d'horreur que j'ai entendues...) 20 minutes d'attente pour 10 secondes d'échec en dose concentrée. Nice.

Hmm, j'avais vu sur un site que pour obtenir un visa de séjour, faut un document de bonne conduite "Führungzeugnis" et un certificat de santé "Gesundheitszeugnis". Le Führungzeugnis, c'est à l'ambassade qu'on l'obtient. Il est 8 h 10, aussi bien se rendre à l'ambassade du Canada, qui ouvre à 9 h.

On arrive à Potsdamer Platz à 8 h 35. Le temps de s'arrêter dans une petite boulangerie manger une bonne pâtisserie -- et de regarder le tableau suivant :


C'est une baguette dans ses mains, et elle arrive pour frapper un muffin. C'est un "uniforme" de cricket, en passant.

Imaginez Tim Horton's avec une publicité comme ça!

On arrive donc à l'ambassade... Mauvais endroit. Je me fais envoyer à l'autre entrée, à l'autre coin du bâtiment.

Mauvais endroit! En fin de compte, mauvaise ambassade. L'ambassade canadienne, dans ce cas-ci, ne peut être utile qu'aux Allemands voulant s'installer au Canada, et non l'inverse. Fucking hell.

Je sais pas si c'est moi qui est complètement idiot, mais j'ai vu ce détail nulle part.

Je retourne à la première section de l'ambassade, passe le contrôle de sécurité -- du type aéroport, quelle joie -- et monte demander des précisions avec la même fille avec qui on a parlé l'autre fois.

Stef n'en pouvait plus, elle m'a attendu dehors avec son livre. J'espère qu'il était bon, parce que j'ai dû parler 20 minutes avec la fille. Au moins, tout est maintenant clair.
Première surprise : le Aufenthaltserlaubnis et le permis/visa de séjour sont la même maudite affaire. Je pensais qu'ils agissaient à deux niveaux différents.

Deuxième surprise : Faut demander un rendez-vous au Ausländerbehörde pour avoir une entrevue et commencer les procédures pour obtenir un visa. Ça peut prendre "plusieurs semaines" (fuuuuuuck!). Comme de fait, les enfants de chienne sont en grève! Heureusement, ils reprennent du service pour les 3 prochaines semaines.

Troisième surprise : Pas besoin de Führungzeugnis ni de Gesundheitszeugnis. OK, ben correct.
J'étais pas mal inquiet en sortant de là. Mes 3 mois expirent le 3 décembre, le même jour que notre retour d'Espagne. Si on n'a pas au moins un visa de séjour temporaire après 3 mois, c'est pas en revenant d'Espagne que j'aurais des problèmes (l'Espagne et l'Allemagne font partie de l'espace Schengen, donc les frontières entre eux sont presque pas contrôlées), mais plutôt en quittant l'Allemagne l'an prochain. Du genre amende salée ou interdiction de retour.

Si on n'a pas de visa temporaire, faut quitter l'espace Schengen au moins une journée, puis revenir. Comme ça, on a encore un peu de temps. Je me souviens plus quels pays sont exclus de cet espace... genre l'Irlande, Lichtenstein, Norvège. Anyway. C'est pas une solution réaliste.

J'ai parlé à Tina la journaliste, et elle a dit qu'elle nous servirait d'interprète pour la demande de rendez-vous et pour l'entrevue. Elle m'a aussi rassuré (Stef et moi commençions à nous inquiéter rare), les habitants des pays riches ont habituellement pas de difficultés à avoir ce visa, et les délais devraient être dans nos limites aussi (pour que je me pardonne d'avoir autant branlé là-dessus, cal... de tab...., va falloir que je trouve un remède au cancer ou que j'élimine la pauvreté dans le monde). Je suis quand même pas un putain de Croate qui a juste comme possessions son linge sur le dos, et je vole aucune job ici. Même chose pour Stef. À moins d'une catastrophe, ça devrait bien se passer. D'ailleurs, j'ai un tandem avec Tina demain, et on va prendre rendez-vous avec ces pourris-là.

J'ai vraiment hâte que ça finisse, ces niaiseries-là.

Un autre roman ce fut. Je vous raconterai ben mon rêve un de ces jours!

Beuh-bye!

mardi 28 octobre 2008

Le calme avant la bureaucratie

Hey hey,

Ouain... Toujours 0 commentaire après mon roman d'hier? Tsk tsk!

Bref, j'avais un tandem avec Tina la non-journaliste, à 13 heures. Stef vient avec moi, et continue son chemin jusqu'à Gesundbrunnen (je débarque à Friedrichstrasse, comme d'habitude).

On a tenu ça un peu plus court que d'habitude, mais on a quand même eu le temps de faire une petite promenade.


Un monument dans le Invalidenpark, sur la Invalidenstrasse. C'est peut-être mon esprit tordu, mais je trouve ça plutôt drôle qu'ils aient fait un monument avec une telle pente dans le "Parc des Invalides"...


Photo pas rapport. Je trouvais l'escalier et le fini du bâtiment cool.

Le tandem fini (vers 2 h 20 environ), je retourne rejoindre Stef à Gesundbrunnen. De là, retour sans histoire.

Demain... Je vais aller au Rathaus (hôtel de ville) pour en avoir le coeur net par rapport à ce maudit visa. Pas mal sûr d'aller là pour rien (autrement dit, que l'Aufenthaltserlaubnis ne suffira pas... ça va prendre un vrai visa de séjour, avec tous les délais que ça suppose. Probablement qu'on va dépasser notre 3 mois autorisé durant ce temps-là. Qu'arrivera-t-il alors? Aucune idée.). La vraie clé va être de demander rendez-vous au bureau des visas. Je ferai ça dès mon retour du Rathaus. Ugh, ça nous pèse énormément sur le dos, faut avouer.

Alors voilà.

Beuh-bye!

lundi 27 octobre 2008

Sortir du lit était déjà assez difficile comme ça...

Hey hey,

Comme vous le savez, ça a tout pris pour qu'on sorte hier. C'est bien seulement à cause que le Festival of Lights finissait hier soir qu'on a mis le nez dehors! Au moins il faisait très doux.

On avait donc la Siegessäule et le Oberbaumbrücke à voir. Après, retour au bercail. Simple, non?

Pour la Siegessäule, fallait donc prendre la U9 à Spichernstrasse, direction Osloer Strasse, jusqu'à une petite station de merde appelée Hansaplatz. Spichernstrasse est tout près à pied, ça donne donc ceci. La Siegessäule est au milieu du cercle, comme vous vous en doutez. Le rond-point s'appelle Grosser Stern (la grande étoile).

On débarque à Hansaplatz. L'endroit est pas terrible... encore une fois, on préfère notre coin.
Reste une petite marche de 600 mètres dans le noir quasi total, avec un grand bois encore plus noir à côté de nous. Stef me serre le bras fort!

On arrive enfin.







Cliquez-moi!

J'essaie de nouveau, cette fois avec le zoom. Cliquez-moi!

Pour accéder à la Siegessäule comme telle, faut traverser un tunnel qui passe sous la rue. Les tunnels permettent aussi de simplement traverser la rue, si on veut pas attendre après le petit bonhomme. Et moi, dans mon état semi-comateux, même si on venait tout juste de descendre, j'ai trouvé le moyen de pas prendre le bon chemin. Voyez par vous-même (cliquez-moi)! Le jeu de la semaine!





Alors voilà. On rebrousse chemin, reprend la U9, mais cette fois en direction Rathaus Steglitz. On ne débarque pas à Spichernstrasse, mais à Bundesplatz. De là, on passe du U-Bahn au S-Bahn, et on prend le Berliner Ring S42 (sens anti-horaire) jusqu'à Treptower Park. Le Oberbaumbrücke est juste à côté. Quelque chose comme ça.

On arrive. Là aussi, c'est pas jojo. On est en plein ancien est. On arrive au pont...
... shit. Il n'est pas illuminé. Pourtant, ça durait toute la soirée, jusqu'à 1 h du matin, et il était 9 h 30 environ. Hmph.

Au moins, vous n'êtes pas en reste, parce que Wikipedia avait une photo :

Not bad. J'aurais aimé voir ça en personne, mais coudonc.

Dans l'ensemble, on a vu une bonne gang d'édifices et pris beaucoup de bonnes photos. Et je ne me suis pas fait crever un oeil par les débris de feux d'artifice. Bilan satisfaisant.

Pour ce qui est de la journée d'aujourd'hui...

Gym ce matin. Le maudit Freakshow était là! Mais je l'ai juste vu quand j'étais sur mon départ. Ça me laisse complètement indifférent maintenant. Il fait juste des machines au rez-de-chaussée, et moi j'en fais aucune. Ça fait aussi pas mal club social, par moments. Des fois, ça placote beaucoup plus que ça travaille. Moi? "Morgen" (Bon matin) à quelques personnes, c'est tout.

Ensuite, l'ambassade. C'est à Potsdamer Platz. On arrive là, le gars nous assure que c'est pas nécessaire de s'inscrire ici, tant qu'on a notre Anmeldung (on l'a). Il me mentionne un document qui remplacerait très bien un permis de séjour officiel. Ça semble très simple, selon ce qu'il nous dit. Après être passé par une vérification de sécurité style aéroport (ugh), on monte aux services consulaires pour leur demander de nous confirmer tout ça.

Naturellement, ils nous ont dit quelque chose de complètement différent. Ça prend un permis de séjour dépassé 3 mois en Allemagne, sinon on doit quitter le pays. Et ça prend quelques semaines pour obtenir un rendez-vous et commencer les procédures. Ah bon. Ça fait presque 2 mois qu'on est ici. Il commence à faire chaud...

C'est vrai qu'on s'y est pris un peu tard (refrain chiant mais malheureusement familier), mais disons que c'est pas ce que j'aurais aimé entendre de leur part. On redescend, et on reparle au gars de l'entrée. Il rementionne le document en question. Dès qu'il dit le nom (Aufenthaltserlaubnis -- maintenant dites-ça 3 fois avec la bouche pleine de biscuits soda), je bondis : "Ça! Drette ça! C'est ce que ça nous prend! Pouvez-vous nous l'écrire sur un papier?", ce qu'il fait, le chic type.

Sur le chemin du retour, on se questionne... est-ce que ce serait si problématique de laisser faire le visa et de continuer notre train-train tranquille? etc. Probablement pas, et le risque d'avoir des problèmes est probablement égal à nos chances de gagner le gros lot, mais si on se fait pogner, c'est l'expulsion presque garantie et possiblement l'interdiction de revenir. Disons que ça gâcherait ma journée.

En tout cas... il reste encore beaucoup d'étapes avant de se poser cette question-là, donc essayons de rester pragmatiques. Reste que... maudite bureaucratie. Ça rend difficile d'aimer ce pays-là quand ils nous font chier avec ça.

Une fois revenus, je commençais à avoir les jambes lourdes. Fuck le préparage de dîner, on va se prendre un bon Döner Kebab près de l'épicerie. Menoum. Depuis ce temps-là, semi-vachage (la job est plutôt tranquille aujourd'hui).

Voilà, un autre roman! Demain, tandem à 12 h 30, Stef va à Gesundbrunnen pendant ce temps-là, et peut-être que je vais vous raconter mon autre rêve de fou.

Beuh-bye!

dimanche 26 octobre 2008

Projecteurs, pétards, projectiles et pieds au vif

Hey hey,

Mééééchante journée de samedi, comme vous pouvez vous en douter. En plus de ça, j'ai rêvé à un autre joueur! Ça, je vais essayer de le raconter demain, sinon le roman qui va suivre ne ferait que s'éterniser encore plus.

Donc, samedi était l'avant-dernière journée du Festival of Lights. On avait notre plan, et une bonne idée de ce qu'on voulait voir. On a eu de la vraie misère à se mettre en marche, mais une fois partis, tassez-vous.



Le terminus de la gare du Zoo. Miraculeusement, on a réussi à se trouver une place au deuxième étage du bus, première rangée.



Europa Center. Vous devez commencer à reconnaître l'endroit...

On continue notre chemin. On passe devant la Haus den Kulturen der Welt, le château (Schloss) Bellevue, et aussi à côté du Reichstag (Youtube! Cliquez-moi!)

Quelques secondes plus tard, on croise de vieux amis! (Youtube encore! Cliquez-moi!)

On tourne à droite, puis on arrive...

... sur Unter den Linden. L'ambassade de Grande-Bretagne est devant nous. Les barrières servent à empêcher des camions pleins de dynamite de se stationner devant et de faire boum.


Le musée de l'histoire allemande, ancienne armurerie. Et juste comme je finissais de prendre la photo et que l'autobus est reparti, j'ai switché en vidéo. Cliquez-moi!

On arrive au terminus d'Alexanderplatz. Holy shit, encore un vidéo! Cliquez-moi!

Bon. Notre intention était d'aller au Galleria et de se renseigner sur le remboursement des taxes de vente pour les non-Européens qui achètent dans certains magasins. En fin de compte, pour l'épicerie c'est un minimum de 50 euros, et pour le reste c'est 25 euros. Malheureusement, peu de magasins souscrivent à ce programme. Je pense même que Galleria est un des seuls gros qu'on ait vus. IKEA, à ce que je sache, en fait pas partie.

Cela réglé, on a au moins 2 heures devant nous avant qu'il commence à faire noir. Les tramways passent sur Alexanderplatz (voir The Bourne Supremacy si vous ne me croyez pas). On pourrait ben en prendre un et partir sur un nowhere. Hmm, Hohenschönhausen... Là où l'ancien QG de la Stasi se trouvait. Pourquoi pas retourner dans le coin?

Le tram finit par arriver... Hmm, déjà plein de prolos, les vitres foncées, ça sentait le communisme là-dedans. Fuck it, on prend plutôt le tram vers Hackescher Markt, tout près, et on va marcher dans le coin. Mon fidèle guide de voyage mentionne un cimetière juif un peu au nord, et la Kollwitzplatz qui semble bien. OK.

Ça ressemble à ça. Ignorez la boucle dans le trajet -- c'est la seule manière que Google l'acceptait.



Dès qu'on embarque sur Rosenthaler Strasse, je vois ça. Une paire de bobettes accrochée. Okaayyy...



Gormannstrasse. Faut savoir qu'on est dans le quartier Prenzlauer Berg, et ici c'est plein d'artistes, de jeunes familles et de jeunes début vingtaine. C'est aussi plein de graffitis, de punks et de crochets de toute sorte. Avec un beau poster de David Lynch sur la façade.



Bonus : photo de cellulaire!



En continuant sur la Gormannstrasse, on tombe sur... ce qui semble être une galerie d'art. Je m'approche de la vitrine.


Nice.


Nice!


Une autre photo de Prenzlauer Berg.


Et une autre. Après considération, on préfère de loin notre secteur. Au moins ya pas de graffitis et de jeunes énervés partout. On est rendus trop vieux pour ces niaiseries-là!

Bon, v'là d'autre chose. Le putain de cimetière juif est fermé la fin de semaine! Oy vey!

On continue jusqu'à la Kollwitzplatz, où une Volvo de la vieille école nous attendait.


En parfaite condition. Des lattes de bois comme fond de coffre arrière, le paquet.

OK... c'est le temps de se prendre quelque chose pour souper. Hmm, resto italien, avec une terrasse protégée du vent -- on commençait à se les geler -- et des espèces de pylônes au propane pour réchauffer. Vendu!

Très bon, et très chaud à côté des pylônes. OK, maintenant il fait noir, et on peut partir à la chasse aux buildings illuminés.


Un futur musicien.


Whoaaaaaa man! Le 4 novembre à Berlin!
Monsieur Champagne, achetez vos billets!!!



La Kulturbrauerei, une combinaison salle de concert/restaurant/cinéma.

On se donne une petite pause de marchage, et décidons de revenir par la ligne U2 de Eberswalder Strasse jusqu'à Alexanderplatz.


Semblerait que Batman aussi prend la ligne U2. Et que Batman a de l'eau dans la cave.

On arrive à Alexanderplatz. Hmm... une section est protégée par un cordon de sécurité. Je demande à la fille ce qui se passe. "Feuerwerk am 9:30", me dit-elle.

Un feu d'artifice? Cool.

Donc en masse de temps pour aller voir la Nikolaikirche dans le Nikolaiviertel. Ah pis, cliquez donc ici (une autre map).

Cliquez surtout ici! Surtout si vous voulez voir de quoi la tour de TV a l'air toute illuminée.

Hmm, un petit appel de la nature... Ah-ha, toilette publique à côté du Marx-Engels Forum.
Uh... what?


Des... toilettes qui ferment à 7 h le samedi et 6 h le dimanche. Nice.
On poursuit notre chemin.



BAM! Au moins ça valait le déplacement. Très beau, le Nikolaiviertel (Viertel = quartier), mais c'est infesté de touristes.


Une statue dans le Nikolaiviertel.

On est tombés sur un magasin de poupées. Les poupées sont petites, mais pas les prix!


390 euros, bordel! 600 $!!!


Vue par la porte d'entrée (c'était fermé). Au moins les photos sont gratuites.

Après être revenus sur nos pas, finalement trouvé des toilettes au Dunkin Donuts, attendus comme des dindes là-bas pour avoir un chocolat chaud (ils ne sont pas rapides ici, côté service à la clientèle!), sacré le camp de là parce que ça aurait pris 30 minutes, vu un Starbucks l'autre côté de la rue, vu le ?!"%*?&! de Starbucks fermer ses lumières juste comme on arrivait (fuckers), laissé faire le chocolat chaud, on arrive sur les lieux du feu d'artifice. On est vraiment proches, mais des arbres (heureusement dénudés) cachent un peu la vue.

Ah-ha! Ça commence! On était un peu proche pour avoir une vue d'ensemble, par contre. Et l'endroit le permettait mal de toute façon. Cliquez-moi!

Cliquez-moi aussi!

La réaction de la foule!

Quand je vous dis qu'on était proche... Stef a reçu un débris de pétard! À peu près gros comme une bille. Moi aussi! Un méchant gros par contre, qui m'a effleuré la tête. Et ça pétait très fort, très près de nous, et avec beaucoup de fumée. Quelque chose me dit que les gens de la CSST auraient pété une coche à voir l'installation. Coudonc.

Bref, le feu d'artifice était pas trop mal, surtout considéré aux deux cochonneries auxquelles on avait assisté plus tôt dans le festival.

Maintenant, on s'en va. On a d'autres endroits en tête, plus facilement accessibles par autobus que par métro. Ça pousse fort à l'entrée de l'autobus, mais on trouve un bon siège quand même.

Rendus au terminus du Zoo, on prend le bus M45 jusqu'au château Charlottenburg. Je savais quel bus parce que je l'ai pris très souvent l'an dernier.



Le château était pas trop mal, mais un peu décevant. Le rose ici changeait de couleur à intervalles réguliers.


Vue à travers un trou dans les piliers à l'entrée.

Ya aussi l'hôtel de ville (Rathaus) de Charlottenburg qui est illuminé, donc on débarque devant.


Nice.



Et une autre, avec une auto qui passe en même temps.



Enfin, enfin, retour au Zoo.


Tellement content d'être revenus que j'ai pris deux photos. Retour final à l'appart vers 00:10.

Alors voilà, une trotte de presque 10 heures.

Aujourd'hui? Job, lavage, pognage de cul. On s'est traînés de peine et de misère pour aller prendre des dernières photos de la Siegessäule et de l'Oberbaumbrücke, vu que ça finissait ce soir. Succès pour la Siegessäule, mais l'Oberbaum était même pas illuminé! What the fuck? On est allés virer à Treptow, parmi les plèbes de l'Est, pour rien. Shit.

Vous verrez les photos de la Siegessäule demain, j'en ai assez fait pour aujourd'hui, heh.

Demain, gym, peut-être... ensuite détour à l'ambassade, peut-être... et emballage et envoi du cadeau pour le neveu. Suspense!

Ah, et ici on a reculé l'heure cette nuit. Donc, on a maintenant 5 heures de différence avec vous autres.

Beuh-bye!

samedi 25 octobre 2008

À soir, on sort!

Ou plutôt, on est sorti.

Hey hey,

Méchante trotte qu'on s'est tapés aujourd'hui. Autant on était bons à rien ce matin, autant on s'est bien repris dès notre départ, vers 14 h 30. D'ailleurs, on vient juste de revenir (minuit). Bilan très satisfaisant dans l'ensemble.

Comme vous le savez, le Festival des lumières finit demain, donc c'était notre avant-dernière chance d'en profiter ce soir. On a bien réussi, je pense. On en a aussi marché une bonne!

Ça me prendrait trop de temps pour taponner les photos, clips vidéo, alouette, donc vous aurez tou ça demain, probablement avec un roman en prime. Il nous reste deux endroits à photographier demain soir (Siegessäule et Oberbaumbrücke), donc je vais essayer d'écrire ça quelque part en après-midi (matin pour vous autres), entre deux sections de job, ugghhhhg.

Beuh-bye!

vendredi 24 octobre 2008

La fin de semaiiiiiiine!

Hey hey,

Comme prévu, gym ce matin. Sauf que... on voulait aller à l'ambassade par la suite, autour de 10 h. Stef avait sa soirée de TV québécoise hier, donc pas besoin de vous dire que le coucher fut tard. Et elle semblait teeeeelllllement bien dormir... Fuck it, l'ambassade peut attendre jusqu'à lundi. Je l'ai laissée dormir jusqu'à midi. Je suis fin, hein? Haha...

Alors donc, dîner, un peu de vachage, et Stef s'en va au IKEA. Moi je reste ici, un peu crevé du gym, mais moins que l'autre fois. Parlant du gym, toujours aucune trace de Freakshow. Good.

À 16 h, la bougeotte me repogne -- d'autant plus qu'il faisait vraiment beau, comme hier. Hop hop au guichet, ensuite retour au bercail. À grands coups de SMS, je m'arrange pour attendre Stef lorsqu'elle arrive à l'arrêt d'autobus, fière propriétaire d'un tout nouveau chariot à provisions qui semble bien faire son bonheur. Ensuite, détour au bureau de poste, question de pogner une boîte pour envoyer du stock, ensuite retour au bercail. Hmm... et pour le souper... fuck it, pas de gossage. On va se prendre des Döner Kebab à côté du Reichelt. L'air de rien, on a trotté un peu.

Et hop, je donne un grand coup. Je me fais porter pâle à partir de 9 h, soit 3 h PM pour mes clients. Si ça fait pas leur affaire, fuck them. Ce soir, on a regardé Pineapple Express. C'était vraiment tordant par moments.

Alors voilà, demain ya le marché en plein air sur la Winterfeldtplatz. On va ensuite souper quelque part, et prendre des photos de bâtiments illuminés. Le festival se termine ce week-end, donc on a intérêt à en profiter. Ah, et job job aussi. Bien sûr.

Beuh-bye!

jeudi 23 octobre 2008

Un jeudi bien chargé, et dans le bon sens (attention : roman droit devant)

Hey hey,

Stef et moi nous étions entendus hier. On se pogne de bonne heure ce matin, départ d'ici à 10 h, question de clairer diverses commissions qui traînent depuis longtemps. OK, go go go! Lever à 7 h 30 de mon côté, en masse de temps pour m'entraîner ici et vacher un peu. Meuh.

On est juste sur le point de partir, lorsque... hmm... la toilette.

Elle se vide très lentement. Le niveau d'eau reste très haut. Au moins, l'eau est propre -- c'est comme si le blocage était apparu de nulle part. On flushe de nouveau.

OH SHIT ÇA VA DÉBORDER OH MY GOD AHHHH..... fiou, pas tout à fait. Deux pouces de la catastrophe. Hmm. OK, on checkera ça en revenant... et on va ajouter du Drano et/ou un débouche-chiotte à notre liste.

On réussit quand même à partir à l'heure.

Le trajet vers les boutiques du Kudamm fut un peu... surréaliste.




Hétérofriendly? (Sous "AXEL HOTEL".) Avec un gars tout nu dessus? What the fuck?
C'est bien pour dire, pas besoin de préciser dans quel quartier on est pour que certaines places se donnent la peine de mentionner "Hétérofriendly". Parce que dans les autres places, les moins friendly, on vous assomme à coups de dildo. Et ensuite, on s'occupe de votre cas!



Mon pouilleux préféré, Torsten Frings. Il joue pour Werder Bremen, équipe commanditée par Citibank. Bremen jouait justement hier soir contre Panathinaikos, basé à Athènes. Le logo du Pana, c'est un trèfle. Eh oui, un club grec. Et le logo de l'équipe de Dublin, c'est un gyro.

Pour revenir à Frings, j'ai rêvé à lui cette nuit! (Moi qui ne me souviens jamais de mes rêves.)
Dans mon rêve, il y avait un espèce de mini-party d'été chez mes parents, et Frings et un autre joueur (je sais pas qui) étaient accotés contre un mur, bien pénards et relax, en train de manger un pain aux tomates du Panetier (demandez-moi pas pourquoi je me souviens de ce détail-là). Frings semblait pas trouver ça à son goût, et il m'a demandé si j'avais de la pizza... Je me suis réveillé à ce moment-là.

...


...


Non, moi non plus j'ai aucune idée de ce que ça veut dire.

Stef avait vu quelques boutiques intéressantes l'autre fois, alors on explore. J'ai fini par me dégoter un sac de sport vraiment bien, à seulement 5 euros! Ya un site web inscrit en gros dessus... www.bundesheer.at. Je vais voir c'est quoi ce site-là, une fois revenus ici...

... Les Forces armées autrichiennes. Oops.
Je vais sûrement aller me chercher des écussons pour coudre par-dessus ça.

On passe devant un magasin à 1 euro. Ça s'appelait pas Eurorama, étrangement.


Putains de Brésiliens. J'ai failli en acheter une talle juste pour mettre le feu après.

Ensuite, détour au Europa Center. Ya un magasin de souvenirs et patentes diverses qui peut valoir la peine. On va voir.

Ya une section... intrigante.


Eh?


Hahaha... On va savoir quoi donner à Julien pour sa fête, hahaha.
J'aurais donné cher pour voir la face à Nathalie si on lui avait envoyé ça!


"Pour mon meilleur ami"... notez le masculin. Au féminin, ça aurait été "Für meine beste Freundin!".


BAM! Hahaha...
On est immatures, que voulez-vous!


Awwwwwwww, SICÉTUPASKIOUUUUTE! Ils ont même nos noms côte à côte!


On est arrivés sur une entrevue avec une illustre inconnue. Aucune idée c'est qui. J'ai bien failli les interrompre et leur demander.


L'église du souvenir, de jour. Pas de Goatse, cette fois-ci. À voir la réaction de Stef quand elle l'a vu pour la première fois (Goatse, pas l'église), c'est préférable que je vous donne pas de lien.

On poursuit vers le Kudamm et d'autres boutiques. Sur le chemin, Stef aperçoit ce qui pourrait bien être la façade de magasin la plus cool que j'ai jamais vue :


Whoa. Ça semble être un magasin de décoration ou d'arts, du genre Omer Desserres (comme dans "Desserre les cordons de ton portefeuille").

On trouve quelques affaires bien, mais rien d'idéal. On se dirige donc vers Potsdamer Platz, et l'ambassade du Canada. La journée est magnifique, donc pourquoi pas le bus plutôt que le sombre et glauque métro?


La gare du Zoo. Les terminus d'autobus sont tout juste devant.

On embarque donc dans le bus 200 (prenez des notes), deuxième étage, première rangée en avant. Fuck yeah. C'est le temps de sortir la caméra et de filmer!

Clip numéro 1 -- cliquez-moi! On peut voir l'église du Souvenir et l'Europa Center.
Clip numéro 2 -- cliquez-moi! Un roman vidéo, 4 minutes 40! Il ne se passe rien de palpitant -- c'est un trajet en autobus, quand même --, mais ça vous donne une petite idée. On peut voir le Philharmonie à 2:30, et le Sony Center autour de 2:45.


On débarque donc devant ledit Sony Center. Après la fin du deuxième clip, on a dû se grouiller pour descendre, parce que le chauffeur allait repartir!


La Bahntower de Potsdamer Platz.


Les deux buildings en pointe de flèche, à coté de la Bahntower. Vous l'avez déjà vu à maintes reprises, mais coudonc.


La Bahntower, vue de l'autre côté.

On arrive donc à l'embassade, à midi 20. Je vois sur la porte (en français, hourra) : "Services consulaires, lundi-vendredi 9:00-12:00"... Hmm... Comme de fait, on est 20 minutes en retard. Coudonc, on reviendra demain.

On part donc se promener un peu. On tombe sur le Bundesrat (conseil fédéral) d'Allemagne.



Nice.


On tombe ensuite sur le Musée de la communication.
Quelques photos et descriptions du musée dans ma visite de l'an dernier.


Stef, l'oeil de lynx, a remarqué les portes très cool du musée. Je m'empresse de les poser.

Ensuite, on est allés se pogner un bon Döner Kebab sur la Friedrichstrasse, ensuite ce fut le pactole dans un magasin de souvenirs, où on a trouvé plusieurs belles choses, ensuite petit dessert à l'irremplaçable Kamps, coin Mohrenstrasse et Friedrichstrasse. Si Kamps s'installait au Canada, Tim Horton's ferait faillite dans les six mois. MENOUM, dis-je.

On finit par revenir ici à 15 h. Petite promenade bien fructueuse de 5 heures. Sauf que... la toilette est toujours bouchée. Je me dépêche à aller au Schlecker (genre Pharmaprix) prendre du Drano. 20 minutes plus tard, ça marche pas. Shit.

Je vais donc emprunter un débouche-chiotte à David, notre voisin du 3e étage. Fiou, il en a un. En placotant, j'apprends... qu'ils déménagent à la mi-décembre! FUCK! Notre seul couple d'amis. Ils partent pour le Japon. Remarquez que si ma femme était japonaise et qu'elle pouvait avoir une maison gratuite là-bas, je dirais probablement pas non. Bref, il va falloir un ou deux soupers en gang maintenant.

Je redescends donc, et MIRACLE! Ça fonctionne à merveille! Bonne chose, parce que Stef commençait à marcher pliée en deux, puis à ne plus marcher!

Depuis ce temps, job job et écriture du roman. Demain, gym, traîner ma carcasse jusqu'à l'ambassade, ensuite... qui sait?

Je me donne l'option d'une mise à jour brève demain, vous êtes avertis!
Et aucun commentaire pour hier? Vous êtes trop discrets, chers lecteurs!

Beuh-bye!

mercredi 22 octobre 2008

Elle va finir par finir, cette semaine...

Hey hey,

Victoire morale! J'ai réussi à me traîner jusqu'au gym ce matin, et à l'heure prévue! Aucune trace de Freakshow, ce qui est toujours une bonne chose. Retour de peine et de misère à 9 h 30 (j'ai peut-être pas assez de protéines dans le déjeûner pour être brûlé comme ça...), ensuite somme, ensuite dîner, ensuite job, ensuite souper, ensuite job, et me voici.

De son côté, Stef est allée faire des commissions cet après-midi. J'aurais probablement eu de la misère à la suivre, donc j'étais content de rester ici.

À part ça, ça fait déjà une semaine que j'ai pas eu de tandem, et ça commence à m'agacer passablement. Mon allemand stagne... Tina est malade, et mes deux autres partners sont dans les cours et/ou les examens jusqu'au cou, semblerait. J'ai hâte que ça reprenne.

Ah oui... Dans le métro en revenant, j'ai vu ceci :



Yannick Nézet-Séguin, rien de moins. On ne sera plus tout seuls de Québécois ici! Pour ceux qui ne le connaissent pas, voici son site. C'est un des jeunes chefs d'orchestre les plus talentueux actuellement.

Demain, pas de gym. Ça devrait me permettre de récupérer un peu. On va en profiter pour aller faire du magasinage (la fête à Julien s'en vient!) et s'inscrire à l'ambassade.

Beuh-bye!

mardi 21 octobre 2008

Suis-je en panne d'inspiration pour des titres de mise à jour?

Peut-être!

Hey hey,

Ce matin, j'étais bien déterminé à aller au gym. Lever donc à 6 h. Ben oui, j'ai une étrange fixation sur le fait d'aller là dès l'ouverture (7 h), je suis bizarre comme ça (et aussi comme ceci... et cela... également ceci, etc.).

Mon sac de gym est déjà fait, ou presque. Je revérifie ma liste de jobs à faire... Hmm... Shit, j'avais oublié eux autres... et ça aussi... Y en a pour longtemps là-dedans... Je jette un coup d'oeil au sac... à la liste... au sac... à la liste... fuck it, voici une bonne occasion de prendre de l'avance.

Plutôt que de forcer sur un bicycle stationnaire ou un tapis roulant, j'ai forcé sur ma chaise. Cinq heures non-stop, ugh. Mais c'était la bonne chose à faire. Mes affaires sont à jour maintenant.

Par la suite, cet après-midi je suis allé au bureau de poste et à l'épicerie (si vous vous demandez pourquoi on y va si souvent... notre frigo est pas gigantesque, et Stef aime préparer tout plein de bonnes patentes. Moi? Je mangerais de la brique, de la terre et des racines si c'était l'option la plus pratique.). Il faisait aussi très doux aujourd'hui -- j'étais en manches courtes. Le seul à des kilomètres à la ronde, apparemment. Bande de frileux ici, je vous assure.

Bien sûr, il s'est mis à tomber des clous sur le chemin du retour! J'avais heureusement un parapluie, mais la température a piqué du nez par la suite. D'ailleurs, ça devrait rester comme ça pour les prochains jours.

De son côté, Stef a dormi, préparé tout plein de bonnes patentes, lu et travaillé.

Enfin, ce soir, j'ai vu (par Internet) Bayern Munich battre Fiorentina 2-0 dans la Ligue des Champions. Yay!

Je le mentionne à Stef de temps en temps, mais c'est quand même incroyable le degré auquel Internet a changé notre quotidien. (Tirez-vous une bûche.) À mon premier voyage digne de ce nom (pour les petits nouveaux lecteurs, c'était en 1994), j'avais passé l'été près de Sömmerda, en ancienne Allemagne de l'Est. Un village minuscule qui s'appelle Büchel.

(Google...)

Hahahaha, NO WAY!
Büchel a sa page web!? Un bled de 250 habitants?!? Hahaha holy shit.

Anyway, là où je voulais en venir, c'est : en 1994, je pouvais communiquer avec le Nouveau Continent de deux façons : téléphone (cher en tab...., considérant qu'à l'époque y avait pas de forfait 10-10-je sais pas quoi), et courrier (environ 10 jours de délai garanti). C'était marche ou crève. De l'immersion comme il ne s'en fait plus.

Maintenant (et depuis longtemps déjà)? Voyons voir, on peut placoter par webcam -- *message* *message* faut juste que les interlocuteurs réussissent à faire marcher leur setup! ho ho *message* *message* (sérieux là, on va être revenus avant que ça finisse par fonctionner chez vous tous! Et puis, oui, ceci s'applique à plusieurs foyers! Oui, vous autres, là!), écouter n'importe quelle chaîne radio de Radio-Canada ainsi qu'une tonne d'autres stations, regarder TVA, RDI, LCN, dans leur intégralité, lire Le Devoir, La Presse, etc. Et, si on sait où chercher, regarder jouer Bayern München, Zenit St-Petersburg, Steaua Bucuresti, Real Madrid, Manchester United, qui vous voulez. Tout ça, à volonté, quand on veut.

Sans compter les réservations d'hôtel, de billets d'avion, trouver des adresses, dresser des itinéraires, trouver des films dont on ne saurait jamais l'existence sinon, etc. etc.

Ça n'a même pas pris 10 ans pour en arriver là.

Julien nous croira jamais quand on lui racontera tout ça!

Dans un autre ordre d'idée, je vais me permettre de parler directement à un de nos lecteurs! Content de te revoir, Martini! On commençait à se demander où tu étais rendu. Peut-être que t'avais inventé une montre si perfectionnée qu'elle avait envoyé son créateur dans une autre dimension, quelque chose du genre. Tu t'en es sorti à bon compte, good good!

Tu parleras de cet humble blog à ta coloc! Toujours à la recherche de nouveaux lecteurs, nous sommes. Et pour ce qui est du magasin d'horloges, on l'avait justement filmé avec toi en tête! On devrait repasser dans le coin prochainement, donc restez à l'écoute!

Le Festival des lumières se poursuit toute la semaine, donc ça va nous donner une raison de retourner dans le coin. Y avait quelques bâtisses qu'on a pas encore vu de près.

Autre projet cette semaine. Retourner au marché du samedi. J'ai pas pris de photos l'autre fois (c'était un marché, après tout... pas trop mal, mais rien pour prendre 150 photos).

D'autres projets... Aller s'inscrire à l'ambassade! Ça va plus dans la section "Déniaisez-vous pis occupez-vous de ça", mais bon. À part ça, l'aéroport Tempelhof ferme définitivement ses portes le 30 octobre. On devrait aller jeter un coup d'oeil d'ici ce temps-là, et vous dire pourquoi c'est un événement certainement digne de mention.

Bon, ben j'avais pas d'inspiration pour le titre, mais ça a quand même donné un autre roman!

Demain? Gym -- je l'espère... commissions sur Unter den Linden, probablement. Ensuite, on verra bien. Ça devrait être froid et humide, alors s'il y a photos, attendez-vous pas à des belles ensoleillées!

Beuh-bye!

lundi 20 octobre 2008

Yaaawn.

Hey hey,

J'ai réussi! J'ai réussi à traîner ma carcasse au gym ce matin, très tôt. La grosse paix sale, et toujours pas de Freakshow à l'horizon. Si c'est pour rester comme ça, je pense pas aller voir à l'autre place, en fin de compte.

Je suis revenu beeeen crevé, donc j'étais plus que content de voir que Stef était bonne pour aller au Galleria et au Reichelt toute seule. Elle aussi était ben crevée en revenant -- elle devait avoir pour 30 livres de stock en revenant du Reichelt!

À part ça, il a fait beau, donc devinez ce que j'ai fait? Je me suis fait chier à travailler, yayyyyyy!
Demain devrait être bien aussi -- pas loin de 20 degrés. Espérons qu'on pourra en profiter. Peut-être une autre escapade au gym, question de tester ma volonté.

Ah, et vous vous souvenez de la parodie, du simulacre de spectacle qu'on a vu samedi dernier? (Comment l'oublier!)



C'est ça que ça donnait, vu du haut d'une grue. On était à droite, tout juste derrière les lumières rouges. Meh, belle photo je suppose, mais je m'attendais à quelque chose de plus gros. Faut dire qu'on est gâtés, en Amérique du Nord.

J'étais supposé avoir un tandem aujourd'hui, mais Tina était malade -- depuis samedi, en fait. Aucun autre tandem en vue non plus, tout le monde semble bien occupé avec la job et autres conneries.

Découragez-vous pas, on va bien avoir quelque chose d'intéressant à raconter bientôt! En attendant, vous pouvez toujours aller voir les blogs de 2007 et 2006!

Beuh-bye!

dimanche 19 octobre 2008

Yawn.

Hey hey,

Ménage, job aujourd'hui. That's it!
Je vous ai fait un méchant roman ce matin, relisez-le :-D

Beuh-bye!

samedi 18 octobre 2008

Fool me once, shame on you. Fool me twice, shame on me.

Hey hey,

Voici donc ce qui s'est passé hier.

Pour ce qui est du titre d'aujourd'hui, vous comprendrez plus tard. (Si votre anglais est rouillé, ça signifie "Trompe-moi une fois, c'est ta faute. Trompe-moi deux fois, c'est la mienne." D'ailleurs, W. Bush a fait un fou de lui en massacrant ce proverbe. C'était en 2002 -- imaginez, il a eu 6 autres années depuis pour devenir encore plus niaiseux!)

Revenons à hier... Ça a pas trop commencé du bon pied. Ça a d'abord commencé beaucoup trop tard. Réveillé premièrement à 10 h 30 par un mauvais numéro. Ensuite... ben oui, comme deux loques humaines, on s'est recouchés. Vrai lever à... 12 h 40. Ugh. Seulement deux journées par semaine de grosse paix, et on en dort la moitié d'une. Nice!

Comme si c'était pas assez, on est restés vissés sur nos chaises tout l'après-midi! Pas foutus de faire le ménage, ni de travailler, ni de faire les quelques patentes qu'on avait prévus! Argh!

On sort -- de l'appart et de notre torpeur -- vers 18 h 30. Il était supposé y avoir un spectacle de lumières au Gendarmenmarkt à 21 h. Donc, en masse de temps pour souper et aller voir quelques belles bâtisses avant.

Le souper... Resto de kébab directement à côté du sushi, sur la Motzstrasse. C'était bon, mais pas la meilleure option pour un souper du samedi soir. Et Stef semblait pas du tout impressionnée par le fait que le gars avait fermé sa friteuse pour la soirée, heh.

On arrive enfin à la station Stadtmitte, sur la Friedrichstrasse (là où les salons de coiffure fourrent les honnêtes touristes). De là, on a remonté Friedrichstrasse, traversé le Gendarmenmarkt jusqu'à Unter den Linden. Comme ceci.

En remontant la Friedrichstrasse, on tombe sur un magasin que j'avais oublié depuis l'an dernier.
Un mot : MENOUM!


L'Église du souvenir en chocolat.


Le Reichstag... en chocolat!


La porte de Brandebourg... en chocolat!


Un tabarn.... de gros ours... en chocolat!
Les yeux de lynx dans la salle, vous pouvez voir le poids de ce mastodonte. 160 kg (352 lb)!


On le voit mal, mais ya ici un bouillonnement au sommet. Du chocolat redescend sur les côtés. Un volcan de chocolat!

On aboutit sur Unter den Linden. Hmm, ya un édifice derrière la Neue Wache (infos) qui semble très illuminé.

Ça semble être le Palais am Festunsgraben, à côté du Maxim-Gorki Theater. Vue aérienne, yay!


Vous voyez la construction en verre, en arrière-plan?


Ça, c'est (pour me citer) l'extension I.M.Pei (du nom de l'architecte) du Musée de l'histoire allemande. Une section ultramoderne jointe à un building vieux de 300 ans.


Le palais vu de l'autre côté.

On continue vers la Berliner Dom, qu'on vous a souvent montrée.

Mais jamais avec ce look!


BAM! Et ça change à chaque 5 minutes environ. Ça se battait presque pour prendre des photos.


Et on se sacrifie au nom de l'art! C'est Stef, avec son sac de touristes bien en vue, haha.


C'est d'ici que provient les projections sur la cathédrale. Les faces de bougonneux sont en prime.


L'autre côté de la cathédrale aussi était illuminé. Les petits points verts étaient parfois alignés et faisaient d'autres motifs.


Le DDR Museum. J'en ai parlé un peu ici, l'an dernier.


Des bâtons fluo de lumière qui bougeait. Ohhhhh, shiny!
Y avait même du monde qui se faisaient photographier avec ces bâtons. Faut pas exagérer, quand même.


Shiny!

OK, il est 8 h 35, donc on rebrousse chemin vers le Gendarmenmarkt.


C'est sur le point de commencer.

On a demandé la participation des gens. Alright. Faut faire un carré autour de la fontaine. OK... C'est un pays de grands flancs mous ici, donc Stef ne voit que des rangées d'omoplates. On toughe ça malgré tout. Hmm, on se met à distribuer des bâtons lumineux aux gens des premières rangées. Oh, oh! Awww... on en a pas eu.


Bon, ça semble commencer pour vrai. On réchauffe la salle -- on se gelait le cul, en passant --, un gars tout de rouge vêtu commande la foule d'agiter son bâton (pas ce bâton-là, bande de pervers!), hop! hop! hop! Et on s'approche tous jusqu'à la marque au sol! Hop! Hop! Hop! Et tout le monde s'approche jusqu'à la fontaine!

...

...

Et c'est tout. Les gens s'en vont. C'est fini.

...

What?! ¿Qué?
Plaît-il? De kossé?

Haha, Stef était sur le point d'exploser quand elle a vu que c'était fini. Voici quelques secondes de cette aberration (cliquez-moi!).

Faut dire qu'ils se sont surpassés. Si le "spectacle" d'ouverture était plus nul que nul, celui-ci... wow. Ça défie toute description.

Le site Web disait :
"be Berlin ist gleich mit zwei spektakulären Aktionen beteiligt. Kommen Sie am 18. Oktober um 21:00 Uhr zum Gendarmenmarkt, und werden Sie Teil eines riesigen Leuchtzeichens: Berliner und Berlin-Besucher stellen die rote Sprechblase von be Berlin nach und senden sie in die Nacht."
Les mots en rouge signifient "spectaculaires" (je vous jure!) et "gigantesque".

...

Gang de menteurs!



Je vous le disais qu'elle était sur le bord d'exploser!


Ça, c'était cool, par contre. C'était la première fois que je la voyais de nuit.
C'est un trou (vitré, duh) dans la Bebelplatz même, devant l'université Humboldt. C'est une étagère pour 20 000 livres, soit le nombre qui a été brûlés par les Nazis dans le premier autodafé de 1933. Plus d'infos ici (3-4-5e paragraphes).

On est retournés sur Unter den Linden vers Alexanderplatz, lorsque nous sommes tombés sur un pas pire magasin d'horloges et de jouets en bois. Cliquez-moi!

Ensuite, le Marx-Engels Forum. Fait intéressant, les deux statues géantes étaient pas illuminées du tout. On a plutôt converti le tout... en gigantesque horloge!

Cliquez-moi!

Et moi aussi!

Question de revenir ici, on prend le bus 200 près d'Alexanderplatz. Recommandé, ce bus. On passe devant plusieurs monuments de la ville (ben le fun ces temps-ci), et on arrive au Zoo en une trentaine de minutes.

On débarque un arrêt trop tôt (oops, désolé Stef) et on marche jusqu'à la Breidscheitplatz, où l'Église du souvenir nous attend.


Ah-ha! Et pas en chocolat, cette fois-ci!


Uhhh... le coeur change de couleur. J'avoue que ça m'a fait penser à Goatse. Si vous avez aucune idée de ce que je viens d'écrire, c'est mieux comme ça. Je n'ai rien dit. La-la-la, rien rien dit... Oh! Regardez!


Le Europa-Center, en face de l'Église du souvenir.

On finit par revenir au bercail. Mais nous n'étions pas au bout de nos peines...



WHEN CLOTHES ATTACK! Dans un cinéma près de chez vous!

Vive les romans-photos du dimanche matin, bande de chanceux!
Beuh-bye!

Paaaaas de panique!

Hey hey,

On s'en va voir de belles bâtisses illuminées, donc c'est possible qu'on revienne trop tard pour écrire quoi que ce soit de cohérent. Revenez demain matin pour une mise à jour approfondie de ce qui s'est passé la veille, même Bat-poste, même Bat-blog!

Beuh-bye!


MISE À JOUR : OK, il est maintenant 1 h du matin ici. Tous les clips et photos ont été convertis, retouchés et uploadés, mais je suis trop crevé pour écrire quelque chose de bon. Vous me connaissez, j'haïs les demi-mesures. Donc patience, je devrais être bon pour faire quelque chose demain après-midi (matin pour vous).
Bye!

vendredi 17 octobre 2008

Zuh?

Hey hey,

Journée super pénarde. Job job job. Stef est allée à la maison de France renouveler ses prêts de livres -- apparemment qu'elle s'est fait cruiser solide! Ensuite, uh, souper. Ensuite, job. Trépidant, non?

Demain, ménage et autres patentes en vue. On verra bien.

Ah, et vous voulez voir à quoi ça ressemble, une coupe à 64 euros? Voici!

Notez qu'ils ont pas touché au toupet ni au dessus. Juste les côtés et l'arrière.
Notez aussi que Stef a des cheveux particulièrement difficiles à couper, tout fins qu'ils sont.


Ignorez l'air poqué du vendredi matin!





Cliente très satisfaite, mais pas près d'y retourner à ce prix-là!

Beuh-bye!

jeudi 16 octobre 2008

Une coupe qui coûte les cheveux de la tête

Hey hey,

La journée a commencé de bonne heure pour votre humble narrateur, avec une escapade au gym dès 7 h 00. Il faisait encore noir, et il pleuvait en plus! Faut être maso.

À mon grand bonheur, Freakshow était pas là. Une petite heure de cardio bien tranquille et épuisante, couple d'autres bébelles, et hop, retour à 9 h 30. Stef se lève un peu plus tard. J'ai un tandem avec Tina (et Stef va chez le coiffeur) à 13 h. Le temps de piquer un somme, de dîner, et hop, on arrive là.

Il s'agit du salon Toni & Guy, au Friedrichstrasse 58. Heureusement qu'ils ont bonne réputation (dixit Stef la coiffeuse émérite), parce que les amanchures qui sont sur leur site web ne m'inspireraient pas confiance. Coupe, lavage et séchage à 20 euros (30 $), reste que c'est pas pire du tout.

Tina arrive un peu en retard, donc on a déjà eu le temps d'expliquer au gars en anglais ce que Stef voulait. On laisse donc Stef entre les mains expertes de Manuel, et on part se promener un peu partout.

Près du monument dédié aux Juifs assassinés en Europe (B sur la carte), on tombe sur... une manifestation?


















Tina m'a dit que ce sont des producteurs de lait de plusieurs régions d'Allemagne (d'où les drapeaux), de l'Autriche et de la Suisse qui manifestent contre la politique des subventions pour les producteurs. Apparemment que le système en place (valide dans tous les pays de l'Union européenne) pénalise ces pays et en favorise grandement d'autres. Et vu que (chose que j'ignorais) les lois européennes concernant le marché des produits comme le lait, etc., doivent être approuvées à l'unanimité, ça peut prendre un temps de fou -- plusieurs années -- avant qu'on tombe sur un consensus qui satisfasse tout le monde, de l'Irlande à l'Espagne en passant par la Grèce. Ayoye.

C'était assez intéressant de voir la diversité de monde dans le cortège. Des habits traditionnels (chapeaux de feutre et culottes (longues) de cuir), y en avait beaucoup! Des accents assez exotiques aussi. Les photos le montrent mal, mais il y avait plus de 2000 personnes, semble-t-il.

On finit par aller s'asseoir au Café de France, au 2e étage de la maison Peugeot sur Unter den Linden.

Pendant tout ce temps-là, Tina et moi étions inconscients de la bombe qui allait tomber...

Stef était supposée m'envoyer un SMS quand elle aurait terminé. Bling! Ah-ha! Le voici!

Hmm... ça dit, et je cite :
*censuré* sais-tu comment ça m'a coûté?
Fin stratège, je choisis la réponse la moins risquée :
Non?
Et la bombe éclate :
64 putain d'euros!!
...

... fuck. Ça dépasse le trois chiffres en $ canadiens.

Je commence à écrire un SMS, quand je réalise que la situation exige la vive voix. Semblerait que le 20 euros, c'est si tu te fais couper les cheveux par un étudiant (c'est aussi une école de coiffure)! Et comme de fait, Manuel a déjà travaillé chez Vidal Sassoon, et est apparemment le demi-dieu de la place. Il peut aussi changer l'eau en vin, selon la rumeur.

Au moins, la coupe était impeccable. Une chance!

Stef vient nous rejoindre au Café, encore sous le choc. Nous nous séparons peu après, mais pas avant d'avoir pris deux autres rendez-vous (samedi midi, lundi PM). Ensuite, détour à l'épicerie (eh oui! Ça faisait longtemps qu'on n'y était pas allés!) -- et pour suivre le thème de la journée, le total a frôlé les 60 euros, une des épiceries les plus chères depuis que nous sommes ici.

Ensuite, retour au bercail. On a essayé de pas cligner des yeux trop fort une fois arrivés, au cas où l'immeuble s'effondre ou que la foudre nous tombe dessus.

Ah, et...


La médiocrité ne connaît pas de frontières!

Demain... ça s'annonce relativement tranquille.

Beuh-bye!


P.S.: Je n'ai pas donné mes commentaires sur les élections de mardi...

J'ai toujours été plutôt apathique face à la politique, mais rarement un gouvernement m'aura autant fait sacrer, même rager, que celui de Harper.

Apparemment, environ 11 000 personnes ont voté Conservateur dans le comté de Trois-Rivières. J'enjoins chacune d'entre elles à aller se faire foutre par un poteau de téléphone, extra échardes.

Nos charmants Beaucerons ont aussi réélu Maxime Bernier, muffle fieffé, rustre achevé, incompétent notoire et crétin fini devant l'éternel. Fucking idiots.

La région de Québec a aussi élu beaucoup de conservateurs. Le plus gros village de la province, mesdames et messieurs. Une bonne main d'applaudissements!

Cela dit, on s'en sort pas mal. Tout ce qui va mettre des bâtons dans les roues à cette bande de chiens-là, je suis pour. Allez Layton, Duceppe et Ignatieff!

mercredi 15 octobre 2008

Rétrospective d'hier, ou un mal pour un bien

Hey hey,

Donc, le Festival of Lights commençait hier, avec un spectacle de fontaines illuminées sur Unter den Linden. La destination est la station Stadtmitte, sur la U2. Ensuite, le Gendarmenmarkt, et enfin Bebelplatz, en face de l'Université Humboldt. Comme ça.

On arrive donc au Gendarmenmarkt vers 21 h 30... pas trop de monde, ce qui ne me déplaît pas.

Mais... tout d'abord!
En revenant de Gesundbrunnen hier, on est tombé sur quelque chose qui nous a fait marrer. On est faciles à divertir, mais que voulez-vous :

Cliquez-moi!

De retour à nos moutons... Voici un mélange de mes photos et de celles de Stef au Gendarmenmarkt :












Nice.

Vous voulez que ça bouge? Vous êtes donc chanceux, j'ai filmé quelque chose pour vous autres!
Cliquez-moi!

On arrive à la Bebelplatz. Au total, 48 buildings sont illuminés dans toute la ville. En deux semaines, on devrait être bons pour en voir une gang.




La tour d'Alexanderplatz, avec le musée de l'Histoire allemande devant. Sur la gauche, le coin de l'Université Humboldt.


Le show est sur le point de commencer!

OK, donc ça commence....

...

...

20 minutes plus tard, c'est fini.

...

...

C'était nul.

Nul à chier.

C'est une insulte à tout ce qui est nul. Une insulte au concept de "nul", au mot "nul". Ça donne rien de se bercer d'illusions, c'est... nul, quoi. Imaginez-vous les fontaines du Bellagio de Las Vegas, bloquées à 99 %, avec une musique des plus kétaines. Imaginez-vous une trentaine de gars saoûls qui pissent dans les airs en train de chanter La Marseillaise. Imaginez-vous en train de vous suicider à coups de marteau en écoutant Joe Bocan.

Jesus fucking Christ.

Je savais pas que l'eau était rationnée ici à ce point! Bref, admirez les pissettes à Monseigneur dans toute leur insignifiance : cliquez-moi!

Encore sous le choc, Stef et moi décidons de continuer sur Unter den Linden. Malheureusement, tous les débits de boisson sont fermés. Pas moyen de noyer notre stupéfaction.


Au moins Unter den Linden a belle allure.


Encore deux énervés qui s'amusent avec les projecteurs à côté des arbres.

On continue jusqu'à la porte de Brandenbourg.

Cliquez-moi!

On trouve une boutique de souvenirs encore ouverte, et je spotte un T-shirt pour Stef. Ben oui, un gars qui trouve un morceau de linge pour sa blonde. Appelez les journaux!

On revient sur nos pas, question de prendre le S-Bahn pour retourner chez nous, lorsqu'on voit ceci...

Une terrasse, avec toutes ses chaises simplement appuyées contre les tables. Même pas attachées, rien. Verriez-vous ça à Montréal? Parlant du S-Bahn, verriez-vous ça à Montréal, un métro sans tourniquet ni barrière à l'entrée, qui fonctionne sur le "système d'honneur", où on suppose que si t'utilises le métro, c'est parce que tu dois avoir un billet valide?

Whoa. Ça m'épate encore, même après tout ce temps.



Samuel L. Jackson, dans la vitrine du musée Madame Tussauds, sur Unter den Linden. Avoir vu le même show de buvettes que nous, pas surprenant qu'il ait un air pareil.

Un mal pour un bien, parce que ironiquement, la raison d'origine de notre escapade (le spectacle) était d'un ridicule obscène, mais tout le reste était impeccable : la température, pas trop de monde, des effets lumineux très réussis, et une excuse pour lâcher la job durant quelques heures.

Alors voilà, on vous a parlé d'hier, parce qu'aujourd'hui, on a juste travaillé! Même pas sorti.
Demain, rendez-vous chez le coiffeur pour Stef, tandem avec Tina la journaliste pour moi. Au moins ça va nous faire sortir.

Beuh-bye!

mardi 14 octobre 2008

On sort à souère!

Hey hey,

Le Festival of Lights s'amorce ce soir, à 22 h sur Unter den Linden. On part dans environ 30 minutes, avec l'espoir d'avoir de bonnes photos là-bas. Pas sûr de faire une mise à jour complète à notre retour, donc je vous écris un petit paragraphe ou 3 immédiatement. Au pire, ce sera pour demain matin (pour vous autres, cette nuit).

Aujourd'hui, c'est aussi Election Day! Si vous avez voté Conservateur, rendez service à l'humanité et plantez-vous une aiguille à tricoter dans l'oeil. On s'y est pris trop tard, donc on n'a pas pu voter -- le vote électronique n'était pas disponible, allez comprendre. Coudonc.

À part ça, le tandem de ce matin s'est bien déroulé, on est allés à l'université de ma partner (Humboldt Universität -- c'est d'ailleurs là que ça se passe ce soir). Ça faisait un bail que j'avais mis les pieds dans une université. Pas mal comme endroit (est-ce surprenant?), avec une belle cour intérieure. Stef est allée au Gesundbrunnen Center durant ce temps-là, où je l'ai rejoint par la suite. Ensuite, un peu d'épicerie là-bas (le Real est super big, il a même deux étages!), et retour. Somme cet après-midi, job job, et nous voilà.

Bon ben c'est ça, on aura peut-être des photos et/ou des films à notre retour. Sinon, demain matin.

Beuh-bye!

lundi 13 octobre 2008

Je commence encore mieux à savoir comment les femmes se sentent en Italie...

Hey hey,

Ugh. Donc je vais au gym ce matin, et ya le même petit morpion qui me fait de l'oeil que le jour de l'évaluation. Fin trentaine, environ 5'2", mince comme un clou, mais 0 trace de gras, mohawk, face détestable. Et cet enfant de chienne se donne même pas la peine d'être subtil, nooonnnn.

Au comptoir de la réception (en demi-cercle), lui et moi étions aux extrémités opposées du comptoir. J'avais l'employé devant moi, en train de m'expliquer quelque chose, donc Freakshow était hors de vue. Du coin de l'oeil, je le vois se pencher sur un côté juste pour me regarder. Ughhhh.

Les appareils de musculation sont au rez-de-chaussée, et le cardio est aux 1er et 2e étages. Freakshow et 3-4 acolytes sont en train de faire du social près des appareils. Ma clé USB semble mal fonctionner. Shit... OK, fuck this, je vais m'en tenir au cardio.

40 minutes plus tard, je me dirige vers le tapis roulant, quand je vois du coin de l'oeil Freakshow, à l'autre bout de la salle, habillé pour s'en aller, en train de regarder dans ma direction. Il est resté là une trentaine de secondes, sans bouger. Encore cette fois-ci, je fais semblant de pas le voir. Ughghhhhhhhh.

Je pensais pas qu'une personne réussirait à me faire virer homophobe sans même me parler, mais Freakshow est bien parti!

HEY FUCKHEAD, JE SUIS PAS GAI!

Je regrette pas (du moins, pas encore) de m'être inscrit là-bas; je regrette plutôt de ne pas être allé voir à l'autre place (Axxel) avant de prendre une décision (il y a une différence). Je vais essayer d'aller voir demain ou mercredi, et si c'est nettement mieux et/ou moins cher (faudrait que le prix soit nettement plus avantageux, parce que pour les appareils, le gym actuel -- avouons-le -- est dur à battre), je vais essayer de mettre fin à mon abonnement. Ça me pèse sur le dos, et je devrais peut-être pas parler de tout ça maintenant (je suis crevé et un peu tanné), mais en tout cas.

Demain, tandem le matin avec la Russe de l'autre fois, dans le tunnel de la station S-Bahn Friedrichstrasse. Stef va en profiter pour aller au centre d'achat de Gesundbrunnen, et ensuite on va aller au salon Toni & Guy (sur Friedrichstrasse aussi) pour lui prendre un rendez-vous.

Beuh-bye!

dimanche 12 octobre 2008

Dimanche de pénards, décrottage de plancher, déroulage de plastique

Hey hey,

Aujourd'hui, au moins, le lever fut de bonne heure. Pas été foutu d'aller au gym, par contre. Je me suis résigné à rester ici et à me rattraper sur la job/lecture/etc.

Donc la journée avance paisiblement, on prend ça mollo... Stef mentionne une idée dont elle avait déjà parlé : mettre une pellicule de plastique sur les grandes fenêtres de la chambre. Disons simplement que c'est pas les plus étanches qu'on a vues, et comme l'hiver approche...

OK, bonne chose de faite. Je retourne à la job, et Stef continue le ménage de la cuisine. Elle retontit, et m'indique qu'elle a trouvé une bonne brosse à plancher, et qu'elle va essayer de frotter le prélart dégueu de la cuisine. OK, j'irai te donner un coup de main quand j'aurai fini la job. 30 minutes plus tard, je vais voir ça.

Holy shit, une partie du prélart a changé de couleur. Faut frotter rare, par contre. Stef est tout trempée, et moi je prends le relais.

Juste pour vous donner une idée...



À gauche c'est avant, à droite c'est après.


Action shot!

Ma session de curling au CEGEP m'aura finalement servi. HURRRRRRY! HURRRRY! HAAARRRD!

Une heure de frottage, plié en deux après la brosse, et 30 minutes pour Stef. Pas besoin de gym.

Et maintenant? Le prélart est toujours vieux et magané, mais maintenant il est présentable. Aucune idée combien d'années de crasse il y avait là-dessus, mais fuck les Brésiliens quand même, juste pour être sûr.

Demain? Pas sûr, on verra bien.

Beuh-bye!

samedi 11 octobre 2008

Je commence à savoir comment les femmes se sentent en Italie...

Hey hey,

Faut croire que j'avais besoin de repos, parce que même si j'ai piqué un somme de une heure hier, j'ai quand même trouvé le moyen de flyer ça durant presque 10 heures cette nuit. Couché à 1 h, levé presque à 11 h. J'étais en tab... J'haïs ça me lever tard!

Au moins on a eu le temps de fouerrer un peu avant le tandem (14 h, au marché). Il fait super beau. Tina arrive, et on fait les quelques mètres jusque là-bas. Pas mal du tout comme endroit, il y avait beaucoup de variété (épices, entre autres). On savait qu'y aurait d'autre promenage cet après-midi, donc on a modéré sur les achats. Ce sera pour la semaine prochaine.

On a fait le tour, et on s'arrête devant la Winterfeldtplatz, à une terrasse devant un resto indien :


Elles semblaient fières de leurs achats!

Excellent, le resto indien. Généreuses portions, prix potables. On finit de manger, quand je vois quelque chose à ma gauche...


A Canadian deli, eh? How's it going, eh?
Ils ont même une page web... mais juste en allemand! Un peu décevant.

Il est encore tôt et il fait encore beau, donc pourquoi pas aller faire un tour aux Galleries Lafayette (site uniquement en allemand -- coudonc, qu'est-ce qui se passe?), sur Friedrichstrasse? On remonte donc vers la station Nollendorfplatz.

Il y a beaucoup de terrasses et bars gais dans le coin, comme vous le savez. Et aujourd'hui, il faisait beau. En passant devant une des terrasses, et je vous jure que j'exagère pas, au moins 25 gars me fixaient. Il y avait ZÉRO femme sur la terrasse. Juste des gars. Et. Ils. Me. Regardaient. Tous. J'hallucine pas, Stef et Tina l'ont aussi remarqué (et se sont bien marrées par la suite). Ça a peine duré 5 secondes, mais maudit que je me sentais mal à l'aise. HEY FUCKHEADS, JE SUIS PAS GAI!

Ahem. Donc, nous 3 prenons le même métro jusqu'à Stadtmitte, où nous nous séparons.

On entre aux Galeries... Nice.









Il y a de tout, même une librairie uniquement en français et une épicerie. Les prix y sont un peu plus chers, mais quand même raisonnables. Ya aussi d'autres patentes hors de prix :



Oui, oui, 1295 euros (2055 $) pour un ensemble de couteaux... (Stef, c'est quoi la marque déjà?)... Laguiole. Apparemment que c'est le top, mais fuck...


Même l'intérieur de leurs salles de bain est design!

On est ensuite revenus, sans nos beaux couteaux Laguiole. Souper sushi, et nous voilà.
Demain, je vais essayer de pas faire le BS et de me lever de bonne heure. Gym sûrement, job certainement, ménage probablement, anecdotes je l'espère.

Aussi, le Festival des lumières commence mardi de cette semaine :


Beaucoup de potentiel là... On va essayer de se tenir au courant, et d'immortaliser tout ça.

Beuh-bye!

vendredi 10 octobre 2008

Vidés de notre vendredi

Hey hey,

J'avais donc mon évaluation au gym ce matin à 8 h. Comme de fait, je dors pas de la nuit. Probablement inconsciemment inquiet que le réveil ne fasse pas le travail, fouillez-moi quoi.

Au moins, j'arrive là à l'heure.

Pour faire une histoire courte, la place est toujours très propre et très moderne, mes résultats m'ont carrément fait chier (beaucoup moins bons que j'aurais pensé... dur à croire que 6 semaines sans bicycle stationnaire aient pu faire une si grande différence), et y avait déjà... une certaine clientèle là-bas! Mon Gaydar est très rudimentaire, mais il a fonctionné quand même. Une fois le programme établi, les tests faits, etc., je reviens ici à 11 h, ben crevé.

Note : Possible que mon entraîneur fasse partie de la certaine clientèle aussi, mais je suis pas certain. Cela dit, il a fait un bon effort langagier (50-50 allemand/anglais, disons), et a mis les instructions sur les appareils (quand j'introduis ma clé USB) en français. Ya la TV aussi sur chaque appareil cardio, suffit d'apporter ses écouteurs.

Note sur les vestiaires : Quand tu entres, le gars te donne une clé avec un numéro dessus. C'est la clé de ton casier pour aujourd'hui. Tu peux même pas choisir ton casier, ugh. Pas que ce soit un gros problème, parce que j'ai pas l'intention d'y aller dans les heures d'affluence, mais bon.

Fait saillant de la journée, cette fois-ci c'est moi qui suis allé faire l'épicerie! Au moins il faisait très beau. Stef est allée au IKEA pendant ce temps-là. Après ça, souper au Döner Kebab (menoum), job job, et voilà.

Demain, tandem avec Tina à 14 h au marché sur la Winterfeldtplatz. Semblerait qu'il va faire beau. Pas mal de job aussi.

Voilà, je suis trop crevé pour faire un roman, alors c'est ça.

Beuh-bye!

jeudi 9 octobre 2008

J pour jeudi, J pour jackpot

Hey hey,

Eh bien oui, pour ceux qui ont pas vu/sont trop paresseux pour descendre plus bas dans la page, on sacrions le camp en Espagne le 27 novembre. Une semaine sous le soleil, on l'espère.

Pourquoi Marbella? Justement parce que je connais l'endroit, donc malgré la brève durée du voyage on devrait être en mesure de voir beaucoup de belles choses. Et ça me fait vraiment rien d'y retourner, alors pourquoi pas? Ça va aussi nous permettre d'explorer les lieux et les prix, et de voir si un retour longue durée est envisageable.

Donc, aujourd'hui il y avait tandem à 11 h. Tina passe autour de 11 h 15. La météo annonçait des nuages, mais pas de pluie. Donc, pas de parapluie. Comme de fait, ça commence à tomber 15 minutes plus tard. J'ai pu au moins prendre ceci avant que ça tombe fort :



Après, on part se planquer dans un café, où on est restés jusqu'à environ 2 h 30. Pendant ce temps-là, Stef la Serviable est allée à l'épicerie.

Retour au bercail, dîner, et ensuite... la maison de la France et sa médiathèque, sur le Kudamm. Sur le chemin, on tombe sur une liquidation dans une librairie. Des fiches (flashcards) allemand-français à 5 euros? Pourquoi pas. Hop, à la caisse!

On arrive à la médiathèque. Carte de membre à 20 euros par année, et on peut mettre plusieurs noms sur une même carte. Eh qu'ils sont gentils, nos cousins français!

J'arrive sur un terminal, et sans réfléchir je fais une recherche sur la trilogie Millenium, de Stieg Larsson.

"Aucun résultat pour ,illeniu,"

...",illeniu,"?

Je baisse les yeux.


Oops, un clavier AZERTY de France. Nice.
Remarquez le M à droite du L, et non du N.

Cela dit, ils ont une très belle sélection! CD, DVD, bandes dessinées, non-fiction, manuels, dictionnaires, grammaires, romans, etc. Stef était enchantée de trouver tant de matériel. Acheter des livres en français aurait été faisable, mais très coûteux.

Sur le chemin du retour, on tombe sur une des plus petites autos qu'on a vues depuis longtemps.





Comparaison avec un VUS derrière. C'était une Fiat, immatriculée en Pologne. Je suis pas mal certain que c'était plus petit qu'une Smart.

Alors voilà. Demain, c'est l'évaluation au gym. À 8 heures du matin (mon choix, oui je suis maso). Semblerait que ça dure environ 2 heures. On verra où je suis sur l'échelle Übermensch! Ensuite, peut-être IKEA, peut-être job.

Beuh bye!

Nouvelle à partager

Bonjour tout le monde, j'ai une nouvelle à partager avec vous
pour fêter notre deuxième anniversaire de couple (25 novembre), Patrick m'amène en.......ESPAGNE, oui oui en ...ESPAGNE, sur le bord de la mer à Marbella, départ le 27 novembre retour le 3 décembre.
Comme je suis très très très contente, je voulais le dire à tout le monde.....
(en particulier à rouquine et coquette)
ok bye
xox

mercredi 8 octobre 2008

Onnnn, si c'est kiouuuute!

Hey hey,

En fin de compte, on se gelait le cul quand on est sortis pour aller au H&M vers midi! Des manches courtes, je suis passé au polar, et enfin au polar plus veste! Ça s'est heureusement réchauffé vers 13 h, à un point tel que le manches courtes aurait été endurable. Oh well.

Nous sommes donc allés au H&M, question de pogner un ou deux autres t-shirts. Stef voulait aller au Butler's, sur le Kudamm, question de se pogner une tasse gros format. Et on était dûs pour aller faire un tour à l'épicerie espagnole sur la Kantstrasse, question d'aller faire un tour à l'épicerie espagnole. Sur la Kantstrasse.

Ça ressemble donc à ceci comme trajet. On en a marché une pas trop pire.

On s'est aussi arrêtés à la Maison de France, directement sur le Kudamm. Very nice, ils ont tout plein de magazines et une bibliothèque assez massive, pratiquement tout en français -- et des auteurs francophones seulement, pas de traductions de Stephen King ici. Ça coûte seulement 20 euros par année pour s'inscrire. On devrait s'occuper de ça bientôt.

Ensuite, on est revenus ici se faire chier sur la job. D'ailleurs, une gang de bozos m'a proposé une révision d'environ 6 heures (jusque là tout va bien), la traduction arriverait samedi matin (?)... et le fichier revisé serait dû dimanche après-midi (!!!?!?). Je les ai envoyés se faire foutre. Poliment. Heureusement, ils sont les seuls à faire ça. (Mettre des échéanciers la fin de semaine, pas aller se faire foutre.)


Sur le chemin de l'épicerie espagnole, je suis tombé sur ce joli building. Clic!

Rendus au Butlers, je me suis permis deux petits achats impulsifs :


S'Y SONT PAS KIOUUUUUUTE!!!

Notre réfrigérateur est désespérément dépourvu de photos et autres artéfacts, alors quoi de mieux qu'un Père Noël -- eh oui, ils ont déjà sorti leur stock de Noël ici -- et un ours (l'animal-mascotte de la ville, pour les philistins) aux pattes aimantées? Sont-tu pas kiouuuutes à votre goût!?!

Le taureau que tient le Père Noël, ben il était accroché à la bouteille de vin que j'avais achetée l'autre fois (et vidée au souper). Sangre de Toro, directement d'Espagne. Hic!


Awwwww, si yétupaskiouuuute!??! J'y pognerais la joue et ferais floc-floc-floc avec!

Alors voilà, demain Tina va retontir ici pour un tandem (à 11 h AM, rien de moins), on va probablement aller prendre une marche et terroriser les vieillards du quartier. Ensuite, je voudrais bien aller à la Volkshochschule m'informer pour les cours d'allemand.

Ah oui, un moment donné ce serait sage d'aller s'inscrire à l'ambassade du Canada, question qu'ils puissent communiquer avec nous lorsque les Martiens attaqueront.

Beuh-bye!

mardi 7 octobre 2008

Les aventuriers du gym perdu

Hey hey,

Google est arrivé à ma rescousse hier. J'ai trouvé trois gyms près d'ici. On laisse faire le McFit. Beaucoup trop loin pour y aller régulièrement (soyons réalistes).

Des trois autres places, y en a une qui semble viser une clientèle... spécifique. Le site web a un gars en bédaine, six-pack bien brandi. Donc en bedaine, mais avec une cravate (?), la couleur d'arrière-plan est rosée-magenta (?!), c'est à côté de la station Nollendorfplatz (??!?), hmm... L'aiguille de mon Gaydar frétille.

Allons voir les deux autres places pour commencer. Première étape, Apollo Sports Club. Je rentre là... nice. Très propre et moderne, pas mal grand, à mon grand bonheur, pas un chat -- je vais pas au gym pour faire du social, et de toute façon la majorité y va en soirée -- et des prix potables. Je parle avec une des entraîneuses, nous visitons la place -- ils ont vraiment de tout, et je suis impressionné. Évaluation par un entraîneur, et on te remet par la suite une clé USB contenant ton programme. Donc t'as juste à l'introduire dans la machine (chaque machine a un port USB) et elle te donne toutes les infos, la marche à suivre, vitesse et durée requise, la machine suivante dans ton programme, etc.

En plus de ça, c'est à côté de la station Kleistpark. Donc... par mauvais temps, U4 de Viktoria-Luise-Platz jusqu'à Bayerische Platz, et de là, U7 jusqu'à Kleistpark. Un jeu d'enfant. Je penserais pas que l'autre place puisse battre ça... Fuck it, je m'inscris pour 10 mois, annulable à tout moment (pas impossible que j'annule quand le beau temps va revenir), 60 euros par mois. C'est très raisonnable, pour ici. Voici leur site web, question de voir à quoi ça ressemble. (Pas tout à fait leur site, mais cette page est plus claire.)

Stef, toute serviable qu'elle est, est allée au H&M me prendre quelques t-shirts d'entraînement. 22 euros pour 4. Nice. Tout ça tombe à point, avec l'hiver qui s'en vient. Ironiquement, aujourd'hui il a fait super beau, et demain va être encore mieux.

J'en ai vu des pas pires sur le chemin, par contre :


Le salon de coiffure Bordel!, dont j'espère que le nom n'est pas inspiré des commentaires des clients qui en ressortent. C'est situé à côté du bar Tabarnak! et de l'épicerie Câlisse!



GO HABSburgerstrasse GO!

Question de faire changement, Stef, toujours aussi serviable, est allée à un Döner Kebab à côté de l'épicerie chercher quelque chose pour souper. Nice. 6 euros et des poussières pour deux sandwiches énormes. Et je ne qualifierais pas ça de junk food non plus. La viande est grillée, ya des légumes en masse, le tout dans un bon pain. Menoum.

Alors voilà. Demain... possible qu'il y ait un autre détour au H&M pour du linge. Peut-être d'autres détours pas rapport aussi, j'aimerais bien profiter un peu du soleil.

Beuh-bye!

lundi 6 octobre 2008

Lundi ben pénard!

Hey hey,

Un gros paquet de rien aujourd'hui. Pas de McFit, pas de sortie, juste de la job et du pognage de cul!

Le gars du gaz est venu ce matin, par contre. Holy shit... Non seulement c'était la copie conforme (une autre! Y en a beaucoup ici, semblerait) de Woody Harrelson (en plus jeune, avec plus de cheveux et plus longs), mais il devait mesurer 6' 6"! Il a donc retonti, a checké les niveaux de monoxyde de carbone (limite sécuritaire de 1000 ppm, on a 45), veuillez signer ça SVP mein Herr, vielen Dank, auf Wiedersehen, etc.

Ensuite, pas mal mollo. Juste de la job. Stef s'est recouchée durant presque 2 heures et demi, haha.

Ah oui, je suis pas sûr de l'avoir mentionné, mais bye bye bazou! On s'en repognera un autre en revenant, et de toute façon on peut tougher avec une seule auto. Grotesque, quand même. Ici, une auto serait un embarras. Pas besoin de vous dire ce que je préfère.

Demain... Nouvelle carte mensuelle de métro, la mienne a expiré hier. La température devrait être belle demain, donc hop hop hop, à la station Wittenbergplatz. Ça va me dérouiller un peu.
Peut-être un détour au McFit aussi. Il y a un gym tout près d'ici (Prager Platz), mais les frais sont obscènes! Contrat de 18 mois (fuck that, au départ) à 80 euros par mois! Sans contrat? 115 euros par mois! À ce prix-là, je veux un esclave pour m'éponger le front et un schiatsu après chaque workout.

Remarquez que... Pour le pire de l'hiver, ce serait peut-être envisageable -- c'est moins motivant d'aller prendre des marches, et l'endroit est vraiment beau, moderne et très bien équipé -- mais pour l'été, fuck that. Bref, si vis pacem, allons voir au McFit.

Uhh... c'est possible que je vous aie déjà mentionné l'affaire du gym trop cher, mais en tout cas. Vous survivrez!

Beuh-bye!

dimanche 5 octobre 2008

Dimanche pas mal le fun en fin de compte

Hey hey,

Comme vous le savez, notre seul projet concret aujourd'hui était d'inviter notre amie Tina à souper.
C'était super, la recette de Stef était irréprochable, le dessert super bon, le vin (hic!) ben correct -- même si j'étais tout seul à en prendre --, les conversations se sont bien déroulées aussi.

Et c'est là qu'on a sorti les appareils photo!


Et moi qui essaie d'avoir l'air sérieux!


Stef a sorti le chocolat et fait un de ses trucs préférés! Tina louche. Bref, le bordel est pris.


Toute cette confusion me laisse perplexe.

Au moins, j'ai eu une toute petite revanche...
(Les petits nouveaux de l'Internet, cliquez sur le texte en bleu)

Alors voilà. Le chum à Tina est bon cuisinier, donc semblerait qu'on va se faire inviter autour de décembre (il est en tournée d'ici là -- il est gérant d'un groupe).

Demain... le gars du gaz vient vérifier le système, donc je suis pris ici. Par la suite, on verra. Ya une Volkshochschule (école supérieure) près d'ici qui offre de nombreux cours, dont des cours d'allemand, c'est bien possible que j'aille m'informer pour ce qu'ils offrent. Aussi la chaîne de gyms McFit (?). Pas cher, mais le plus proche est encore loin d'ici. On verra bien.

Beuh-bye!

Dimanche -- ou plutôt samedi -- plutôt occupé, prise 2

Hey hey,

Tel que promis, plus de détails sur notre visite au musée juif.

On a pris un métro dernier cri, sans porte d'un wagon à l'autre. C'est assez flyé comme effet. Malheureusement, il y a un peu trop de monde pour bien le voir ici :



On débarque à Hallesches Tor, dans Kreuzberg...

... au pays des antennes paraboliques.


Voici. Les policiers devant le building sont toujours là. D'ailleurs, devant chaque bâtiment à teneur officielle (musée, synagogue, bureau B'nai Brith, etc.) relatif aux juifs, il y a toujours un ou deux policiers devant.

Selon le site web, il y a une visite guidée en anglais chaque samedi à 15 h. Il est 14 h 45, good. Je demande un billet pour la visite guidée en anglais... le gars sait pas de quoi je parle. Il consulte son tableau. Nope, juste en allemand, à 13 h et 16 h. Shit. Ah ben coudonc!



Une nouvelle photo de la maquette. Ils ont ajouté un espèce de grillage sur le dessus de la vieille bâtisse, aucune idée de quoi ça retourne.

On entre, et après un contrôle de sécurité serré -- pratiquement comme à l'aéroport, détecteur de métal et tout --, on entre. La visite commence en descendant un escalier à pic (c'est voulu). On se retrouve ensuite ici :


Le bâtiment est tout en angles, pentes et aspérités. Ça vise à créer de l'inconfort et de l'incertitude.




Vue de l'extrémité de la longue branche.


Derrière moi, donc tout au bout de la longue branche, on a un cul-de-sac, une impasse.


Jardin de l'exil.


Une pente de 11 degrés, avec toutes ces colonnes autour de nous, ça devient plutôt déroutant.


Vue d'en bas de la Tour de l'holocauste. Pas chauffée ni éclairée, la seule lumière vient d'en haut.


Exposition thématique sur les entreprises juives. Une marque de cigarettes qui s'appelait Problem. Hmm...


Exposition permanente. C'est un banc où l'on pratiquait la circoncision! Messieurs, je vous ai vu croiser les jambes!


Chemin des juifs, chemin de la synagogue, place des juifs, rue des juifs, etc.


Certaines fenêtres ne donnent pas sur l'extérieur, ou sont soit trop hautes ou trop basses. Toujours dans le but de frustrer et de créer de l'incertitude.


Vous vous souvenez probablement du Vide de la mémoire? (Voir entrée précédente, sur ma visite de l'an dernier).





Creeeeeeepy.

On arrive dans une autre exposition thématique, appelée Reflex. Ça illustre les différences de perception.


Cool. On bloque le projecteur, mais le texte apparaît quand même, cette fois en blanc sur noir.


Texte inversé. Fallait le lire dans le miroir, placé en face.


Black lights!


On regarde par le trou, et on voit l'autre trou, placé à côté et plus bas.





Vue de l'étage supérieur du Vide de la mémoire.



Une fois l'exposition terminée, on fait un détour par le mini-casse-croûte. Voilà donc le grillage sur la maquette... Y avait aussi un resto plus élégant de l'autre côté. Un bel arc-en-ciel est là pour nous accueillir.


Nice.


Une autre vue de l'extérieur du building.


**** SI VOUS VOULEZ EN (SA)VOIR UN PEU PLUS, ALLEZ VOIR LA MISE À JOUR D'HIER SUR MA VISITE L'AN DERNIER -- au cas où vous l'auriez pas lue ****

On est quand même restés là trois heures. On part souper au Schlotzky's, qu'on avait pas réussi à trouver la dernière fois. On arrive à 18 h, relax un peu, menoum. On repart à 18 h 45. Hmm... la porte de sortie est verrouillée. "Just a moment!", le caissier retontit et débarre la porte. "À quelle heure fermez-vous?", "Oh, 18 h, 18 h 30", "Oh shit... uh, désolé!" "No, no that's OK!", avec un sourire. Chic de sa part quand même. Ils auraient pu nous sortir à coup de pieds dans le derrière.

Rassasiés et revigorés, on va faire une commission ou deux au Galleria d'Alexanderplatz.


Ah-ha! La voici, l'horloge mondiale que j'avais déjà mentionnée.

On entre donc à l'épicerie du Galleria.


Qui veut de la pute? On a de la pute, pas cher! De la pute à 8 euros le kilo!
(poitrine de dinde, duh)

Alors voilà, il est maintenant 13 h 50, Tina va retontir vers 17 h, et on est sur le slow aujourd'hui!
Vous aurez peut-être une autre mise à jour en fin de soirée.

Beuh-bye!

samedi 4 octobre 2008

Samedi super occupé

Hey hey,

On vient de revenir, on a été sur la trotte depuis 2 h cet après-midi. Sauf que là... je suis crevé ben raide. On est allés voir le musée juif, tel que prévu. Je devrais être bon pour avoir des photos et autres patentes pour vous autres demain. En attendant, vous devrez vous contenter de ma visite de l'an dernier -- inquiétez-vous pas, la bâtisse n'a pas changé depuis ce temps-là.

Possible que je revienne plus tard ce soir pour compléter, mais c'est peu probable. Ce sera pour demain!

Donc, ma visite de l'an dernier :
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OK, le musée juif...

D'abord, ma journée. Tel que prévu, je suis allé au musée Juif. Sauf que j'ai pas pris la bonne rue et je me suis rallongé passablement. Parti à 10 h, je suis arrivé presque à midi! J'avais déjà un peu mon truck en arrivant. Cela dit, wow... C'est l'exemple par excellence du bâtiment qui transporte un message.

Tout d'abord, allez voir la page web du musée. Et particulièrement les photos du bâtiment. Oubliez pas de checker l'intérieur aussi. Curieux de voir de quoi ça a l'air vu du haut des airs? Voici. Et il faut passer par la bâtisse traditionnelle pour entrer. "L'éclair" n'a aucune porte d'entrée.

Y avait une oeuvre vraiment flyée à l'intérieur, "Le vide de la mémoire". C'était tout plein de gros disques métalliques par terre, avec des trous dedans pour en faire comme des visages. L'artiste a spécifiquement demandé aux visiteurs de se promener sur les disques. Je l'ai fait, et ça fait un méchant bruit. Les faces représentent les victimes de l'Holocauste, et le coin sombre tout au fond (c'est une grande pièce) représente l'oubli, si je me souviens. En tout cas, c'était aussi différent qu'inattendu.

À part ça, y avait aussi une exposition à l'intérieur du musée. Y avait du stock. C'était très instructif et très complet. Pour 5 euros, c'était une aubaine.

Photos!


Vu de l'extérieur (sans joke!). Si je m'étais déplacé vers la gauche, on aurait vu en arrière-plan l'entrée principale (la vieille bâtisse).



Un autre racoin de l'extérieur.



Encore un autre racoin. La série de colonnes avec du gazon dessus est le Jardin de l'exil, 49 colonnes (7 x 7) remplies de terre.



Et un autre racoin!



Une maquette du musée. Vous pouvez voir "l'éclair" dans toute sa miniature splendeur. Désolé, pas de flash, donc c'est un peu sombre.



L'escalier qu'on prend pour descendre une fois notre visite de l'exposition terminée. Allez voir le plan sur le site.



C'est ça, "le vide de la mémoire".



Voici les disques métalliques dont je parlais. On marche probablement dessus pour symboliser l'oppression que les Juifs ont subie.

Vous voulez savoir quel son ça donne, marcher là-dessus? Vous êtes donc chanceux! Voici un clip Youtube juste pour vous autres! Pardonnez le plan à la Batman, j'avais ma caméra dans le creux de la main, contre moi, et je voyais pas exactement ce que je filmais. Et j'étais tout seul à me promener dessus quand j'ai filmé ceci.

Vous pourrez pas venir dire après ça que je vous traite pas aux petits oignons!

À demain!

vendredi 3 octobre 2008

Vendredi, pas trop mal

Hey hey,

Jour de l'Unité allemande aujourd'hui, l'équivalent de la fête nationale. Sur ARD, on montre deux films plutôt pertinents. La vie des autres, et ensuite Goodbye Lenin. Si vous les avez pas encore vus, dépêchez-vous d'aller les louer, bande de philistins!

J'avais donc un tandem à midi, avec Tina, la journaliste. Encore une fois au Keyser Soze. Stef vient avec moi. L'idée de départ était de se séparer à la porte de Brandebourg, mais finalement elle veut (et va) revoir Tina. La température s'annonce à peu près comme hier, soit ciel variable, et vent frette!

Il y avait un concert ce soir à la porte de Brandebourg, pour célébrer la réunification du pays. On a complètement évité le secteur, vu que ce serait probablement pas très le fun anyway.

Tina arrive quelques minutes après nous, encore paquetée de la veille, haha. La conversation s'est bien passée, mais mon allemand était pas terrible aujourd'hui. Finalement, son chum est parti jusqu'à dimanche soir tard, donc on a invité Tina à souper ici dimanche.

J'avais jeté un coup d'oeil au site berlin.de, et il y avait une mention du Gendarmenmarkt, comme de quoi il y aurait des costumes d'époque ou quelque chose du genre... Après s'être assis un peu au Keyser Soze, on décide d'aller voir.



Le Bode Museum. Il est au 1er point blanc sur l'itinéraire.


On était sur un petit pont, alors qui dit pont, dit bateau.



Un des rares immeubles qui portent encore les traces de la guerre.


Les impacts de balles sont encore visibles.


La Humboldt Universität, sur Unter den Linden.


2 pour 1 aujourd'hui! Une photo à Stef, l'autre de mon téléphone cellulaire. Parce que, voyez-vous, j'ai oublié mon appareil photo. Ben oui, la journée où y aurait certainement quelque chose à filmer et ou à poser, j'oublie ma caméra. Bravo!


En tournant la caméra vers la droite (l'est), on voit la Berliner Dom et la tour d'Alexanderplatz en arrière-plan.


Heyyyyyyy! Une horloge pour Martin!


Tina et Stef (pour vous situer, la Humboldt Universität est derrière Stef). Tina a l'air vraiment poquée!


Bebelplatz, en face de la Humboldt Universität. C'est le troisième point blanc sur l'itinéraire.

On arrive donc au Gendarmenmarkt...


La cathédrale allemande, l'une des deux cathédrales semblables qui se font face.


La salle de concert, entre les deux.

Ya beaucoup de monde... Juste comme on s'approche, Stef me mentionne des personnages en costume d'époque qui sont en train de descendre les escaliers de la salle de concert. Wow, on peut pas faire mieux comme timing.

On continue de s'approcher.


Lui, c'était la vedette. Il devait bien mesurer 6'4", et la perruque en ajoutait encore.








Chaque époque avait ses Creepy, faut croire. Il me faisait penser à un croisement entre Willem Dafoe et un robot.










Tina nous a quittés après quelques minutes. Elle ne filait pas trop fort, et toutes ces frasques devaient l'ennuyer plus que d'autre chose.

On a aussi rencontré un Québécois! Comme je me promenais dans la foule, j'entends ce qui ressemble à du français. Stef et moi tendons l'oreille. Un Québécois qui parle à deux Français. Ils se séparent après quelques minutes, on rattrape le Québécois, et on placote plusieurs minutes. En fait, il est membre de la mission culturelle du Québec, qui a son bureau sur Pariser Platz, direct à côté de la porte de Brandebourg, rien de moins. (L'ambassade du Canada est pas en reste non plus, elle est à côté de Potsdamer Platz.)


Le sympathique bougre en question.


La carte dudit bougre.

Alors voilà, telle fut notre journée. Demain, c'est le dixième anniversaire de la "nouvelle" Potsdamer Platz, et apparemment qu'il va y avoir une tente type Oktoberfest. On pensait aussi aller visiter le musée juif. Visites guidées en anglais à 15 h, ça conviendrait parfaitement.

Beuh-bye!

jeudi 2 octobre 2008

Jeudi... un peu mieux

Hey hey,

Aujourd'hui, j'avais un tandem -- 12 h 30, tunnel Friedrichstrasse. Alright, on part d'ici -- Stef voulait aller au Gesundbrunnen Center; même chemin, sauf que je débarquais 4 stations plus tôt.

Voyez ci-dessous : À côté du G de Gesundbrunnen, c'est... Gesundbrunnen, 2 morceaux de robot. Plein sud, près du bord de la carte, c'est Friedrichstrasse. À l'est de Friedrichstrasse, l'autre grosse station, c'est Alexanderplatz.



OK, la routine. U4 jusqu'à Nollendorfplatz, U2 direction Pankow jusqu'à Potsdamer Platz, ensuite on passe du U-Bahn au S-Bahn (toujours à Potsdamer Platz), S1 direction Oranienburg (plusieurs possibilités rendus ici) jusqu'à Friedrichstrasse (Gesundbrunnen pour Stef).

On attend maintenant le S1 à Potsdamer Platz. Ah, le S25, ça fait pareil. On embarque. Ya vraiment pas beaucoup de monde... Oh shit.

Cliquez ici pour voir le jeu de la semaine.

On sort, et on attend. Rien ne se passe, même si quelques autres personnes restent là. Je vois une contrôleuse. Fuck it, je suis tanné d'attendre.

Moi : Entschuldigung, geht dieser Zug nach Friedrichstrasse und Gesundbrunnen?
Elle : Nein, nein! Das hier ist Gleis 12! Sie müssen nach Gleis 14 gehen. *pointe par-dessus le train*
Moi : Oh... OK. Danke!

Le quai 14. C'est maintenant gravé en permanence dans ma mémoire.

On finit par se rendre à nos destinations respectives, moi avec 15 minutes de retard. Mon interlocutrice non-journaliste se dégêne un peu (ça devient taxant de toujours trouver les sujets de conversation), et le dialogue s'est très bien passé, même si mon allemand était nul à chier aujourd'hui. Probablement parce qu'il faisait FRETTE EN TABARN%*&!!!!! Vent glacial. Shiiiiiit... Première chose qu'on a fait quand je suis allé rejoindre Stef au G. Center (pensiez pas que j'allais l'écrire au long 30 fois, quand même?), c'est de me prendre des gants d'automne. J'en ai seulement pour l'hiver, et de toute façon ils étaient dans le garde-robe.

Aussi, les Allemands n'y vont pas par quatre chemins pour annoncer leur marchandise :



EILLE LES GROSSE GRÖSSEN! VOILÀ VOS GRANDEURS ICI! LES GROSSE GRÖSSEN, PAR ICI!
(Ça veut dire "Grandes tailles". Désolé de péter votre bulle, humoristes de ce monde!)

Stef s'est trouvée du papier à dessin et du spray net de qualité. Semblait bien contente!

On revient ici. Je m'enchaîne au bureau, condamné à me faire chier avec la job. Stef repart pour le Galleria d'Alexanderplatz, armée de ma carte de métro. Elle revient environ 2 heures plus tard, toujours en un morceau. Apparemment que c'était paqueté de monde! Naturellement, elle doit retourner à l'épicerie, cette fois au Aldi, tout près.

...

... c'était encore ben paqueté de monde! À les voir aller, demain c'est pas la fête nationale, c'est l'Apocalypse!

S'en suivit un excellent souper, et ensuite... job. Bleh. Au moins ya du soccer à la TV.

Demain, c'est donc la fête nationale. J'ai aussi un tandem avec la journaliste à midi. Stef va venir et se promener dans le secteur -- semblerait qu'il va y avoir une célébration à la porte de Brandebourg, pas très loin d'où je serai.

Alors voilà, on devrait avoir du stock pour vous autres.

Beuh-bye!

mercredi 1 octobre 2008

Mercredi un peu moins pénard

Hey hey,

Ouain... Aujourd'hui, c'était pluie pluie pluie. Fallait quand même que j'aille payer le loyer, à la Berliner Sparkasse sur la Rankestrasse. Peut-être un (long) détour à la Galleria aussi. Il tombait seulement quelques gouttes à mon départ, mais quand je suis arrivé, oh boy. Le déluge vrai. Je peux au moins vous confirmer que les parapluies de chez IKEA fonctionnent bien.

J'arrive à la banque. Hmm, guichets automatiques près de l'entrée, comptoir de l'autre côté, et plus au fond, une grande pièce avec plein de tables, et un conseiller (?) par table. Je m'avance un peu, et je me retrouve au milieu de la grande pièce. Planté là pendant quelques secondes (je devais avoir l'air perdu), je vois un type s'avancer vers moi.

Parle parle jase jase, il me réexplique en allemand quoi écrire où (j'avais oublié depuis l'an dernier). Ensuite, je vais au comptoir en avant pour payer. Ils aiment ça ici, le changement de comptoir.

Je sors, encore sous le déluge. Normalement j'aurais marché jusqu'à Wittenbergplatz ou même Nollendorfplatz, et de là pris le U2 jusqu'à Alexanderplatz, mais aujourd'hui? Fuck that. Je prends le U3 à Augsburger Strasse, jusqu'à Nollendorplatz, et de là le U2.

Je voulais me pogner des haltères au Galleria, question de pas trop rouiller ici. Déjà que je suis privé de mon bicycle stationnaire et de mon tapis roulant, snif snif! J'ai donc trouvé ce que je cherchais, et rapporté ça comme un grand garçon. Comme un maso, je suis débarqué à Wittenbergplatz plutôt que Viktoria-Luise-Platz. Disons que j'avais hâte d'arriver.

Depuis ce temps-là, job job job. J'ai un tandem demain avec Tina (la non-journaliste) et un autre vendredi avec Tina (la journaliste). J'ai aussi beaucoup de job d'ici la semaine prochaine. On va essayer quand même de mettre le nez dehors et d'avoir quelque chose pour vous autres.

Ah, et... BONNE FÊTE M'MAN!!!

EILLE TOUT LE MONDE! C'EST LA FÊTE À MA MÈRE AUJOURD'HUI! BONNE FÊÊÊÊÊÊÊTE!!!
Désolé de pas pouvoir te le souhaiter en personne!

Beuh-bye!

P.S. : Apparemment que certaines personnes ont peur que leur ordinateur explose s'ils laissent des commentaires ici?! Inquiétez-vous pas! Ça coûte rien, ça fait pas mal, et on vous achale pas par la suite.

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